IMPERIVM GALAVORVM

République Impériale de Galavonie

Officium Imperiae

Gouvernement de l'Imperium

Preafectorium Maximus

Ministère de l'Intérieur

    

Vues du Palais du Preafectorium

Le Magister Officorum (Ministre de l'Intérieur) Laenius Getus Palo, est en charge des affaires intérieures de l'Imperium, il s'occupe aussi de l'administration provinciale, de la police et de la gestion des communautés religieuses.

 

Vie Politique de l'Imperium

 

L'Imperium est un pays au fonctionnement est aux idéaux qui peuvent paraître paradoxaux.

En effet, le nom du pays est déjà paradoxal : c'est une République Impériale, on parle aussi d'Imperium (qui signifie l'Empire). En fait c'est un problème de traduction : l'Imperium, c'est le nom donné au pouvoir suprême depuis la Conquête, par opposition à la Potestas (la puissance) et l'Auctoritas (L'autorité), qui sont des pouvoirs dit inférieurs. Ceux qui sont revêtus de l'Imperium ont un pouvoir supérieur aux autres, donc originellement, ce sont les Empereurs (appelés par la suite Imperatores). Depuis l'instauration de la Démocratie c'est le Peuple, c'est à dire l'ensemble des citoyens, qui a reçu l'Imperium et qui le délègue par vote au Sénat et aux Imperatores. L'Imperium désigne un pouvoir mais aussi l'espace géographique sur lequel il s'exerce. Ainsi, quand on parle d'Imperium Galavorum on désigne le territoire sur lequel s'exerce le pouvoir suprême des Galavoniens. On ne devrait donc par dire "République Impériale de Galavonie", mais "République où s'exerce le pouvoir suprême du Peuple de Galavonie", cependant pour des raisons de commodité on préfère à la première appellation.

Le peuple de Galavonie semble lui aussi paradoxal : discipliné, appréciant l'ordre, la loi et le droit, il est parfois enclin à des débordements joyeux ou violents, mais qui restent rares. Cependant ce respect de l'ordre et de la loi est du surtout au respect de la République et de la Démocratie, car aux temps des Empereurs et des tyrans, les Galavoniens se sont bien souvent révoltés contre ceux qui les opprimaient. Ils sont aujourd'hui très attachés à la défense de la Liberté, et des libertés individuelles, c'est un des piliers de la Démocratie Galavonienne et une de ses devises : "Pro Libertas Jusque" (Pour la Liberté et le Droit). C'est pourquoi la lutte pour la démocratie et l'amitié avec les peuples démocrates est un grand axe de la politique extérieure de l'Imperium.

La Cité est également un pilier de la vie politique et civique en Galavonie. C'est une unité géographie comptant plus ou moins 10 000 habitants qui compte un ou parfois deux noyaux urbains et la campagne environnante. Les grandes villes qui comptent plus de 10 000 habitants ne forment qu'une seule cité, mais lorsqu'elles font plus de 30 000 habitants (C'est à dire une Tricivitas, l'équivalent de trois cités, qui est représentée par un sénateur) peuvent avoir plusieurs représentants au Sénat. Tout citoyen se doit de participer à la vie de sa cité et ainsi de l'Imperium tout entier. Cela passe par un service civique durant un an à l'age de 19 ans. Cela passe aussi par le paiement des impôts, la participation à la vie politique quotidienne et à l'attention portée à la cité, notamment par l'évergétisme. En effet, il n'est pas rare que les plus riches citoyens préfèrent financer des édifices publics de grande beauté plutôt que de se faire construire un palais personnel, mais les citoyens moins fortunés peuvent également participer à cet évergétisme par des dons, plus modestes.

Les métiers de la politique et du service de l'Etat jouissent également d'un grand prestige : Une charge publique est appelée "Dignitas" (Dignité). Le Service dans l'Armée est aussi porteur de beaucoup de prestige. L'Armée, instrument du renversement de la tyrannie, est très bien vue par les habitants de la Galavonie. Le salaire du militaire de base est plutôt bon et seul le service dans une unité auxiliaire permet d'accéder à la citoyenneté galavonienne lorsque l'on n'est pas né sur le territoire de l'Imperium (mis à part un octroi de citoyenneté individuel accordé par le Sénat pour service rendu).

Le droit de Cité est, en Galavonie, basé sur un droit du sol absolu, toute personne (homme ou femme) née sur le territoire d'une cité en est immédiatement citoyenne et doit faire une demande devant la justice si elle ne le désire pas. Si deux citoyens Galavoniens ont un enfant en dehors du territoire, ils ont jusqu'a un an pour le présenter devant les autorités civiques, afin qu'il devienne citoyen. L'identité de chacun est garantie par la Cité ou il est citoyen, il n'y pas de carte d'identité, mais l'usurpation d'identité punie par la loi.

Les étrangers qui entrent en Galavonie obtiennent le statut de Pérégrins pour deux ans, cela est automatique lors du passage à la frontière. Ils sont alors responsables devant le droit galavonien, mais ne peuvent être condamné dans que dans leur pays, la justice Galavonienne ne pouvant prononcer à leur encontre que des peines d'expulsion. Si une personne reste plus de deux ans, elle devient Incola (là aussi de manière automatique, mais dois se présenter devant les autorités civiques pour la validation). Elle sera alors considérée comme un membre de la société Galavonienne bénéficiant des même droits et devoirs que les Citoyens, mais ne pourra pas voter qu'aux élections des assemblées de cités, pas aux élections générales. Lorsqu'une personne venant d'un pays en guerre ou soumis à la dictature, entre en Galavonie, elle peut demander le statut de réfugié politique. Cela lui donne un statut équivalent à celui d'un Incola, mais à titre provisoire et avec une pension si ses moyens ne lui permettent pas de vivre, en général pour 5 ans, une fois le délai passé sa demande est renouvelée si la situation n'a pas changé dans son pays. Elle peut aussi devenir Incola si sa demande est acceptée.

Enfin, la société Galavonienne est très ouverte et métissée. En effet, les colons latins (à la peau mate et aux yeux sombres) d'outre mer se sont mêlés aux souches de populations Galavs sur la cote du Bâbord, Noriques dans les montagnes (peau claire, cheveux bruns ou roux) et "Césariennes" au Tribord (peau mate). Les habitants des contrés du Tribord et de l'Arrière ont eux aussi étaient amalgamés dans la population Galavonienne, aussi bien les Campanéens, à la peau basanée, que les populations Mouhours du désert à la peau noire et que les Francophones de souches Vitruvienne. Tous sont Galavoniens et forment aujourd'hui une population mélangée et métissée ou l'on croise des hommes et des femmes (elles sont citoyennes à part entière depuis la Lex Civita 947) de différentes couleurs qui vont et qui viennent sans aucune discrimination. Il n'y a d'ailleurs quasiment pas de législation concernant les discriminations raciales ou sexistes en Galavonie, car elles restent très mineures. La seule discrimination concerne les habitants qui ne parlent pas latin : Principalement les Mouhours des confins et les Francophones du Tribord. Pour les Mouhours, Il s'agit quelques tribus nomades rejetant l'autorité de la République, les révoltes ne sont pas rares. Pour les Francophones, bien que beaucoup soit bilingues, l'Empire puis la République ont mis longtemps avant de les reconnaître, mais aujourd'hui c'est chose faite et l'apprentissage du Francien est encouragé en Provincia Meridionalis. Pour les autres langues, comme le Galavo-Norique ou Anglien, ils sont peu parlés et enseignés seulement dans les études supérieures.

 

La Société Galavonienne.

 

Le paysage politique de l'Imperium (En construction). 

 

Questionnaire d'Ethique

Administration de l'Imperium

 

Dépendant du Magister Officorum

Laenius Getus Palo

 

Force de l'ordre et sécurité civile :

Effectif, environ 70 000 personnes.

Organisation:

Imperium

Direction des opérations sur l'ensemble du territoire.

Magister Officorum (Nommé par l'Imperator Caesar)

 

Proconconsul (Gouverneur de la Province Proconsulaire), rang honorifique.

Provinces

Gestion des opérations au niveau provincial.

Legatus Provinciae (Gouverneur-Légat de province)

Prolegatus (assistant du Légat)

 

Police

Sécurité Civile

Maintient de l'ordre

District

Transmission des ordres et spécification des missions.

Preafectus (Préfet, dirige tous les départements de la sécurité)

Vicarius

(Commissaire, Dirige les enquêtes, chef de la police judiciaire)

Preafectus Vigili

(Coordonne les actions des groupes de sécurité)

Magister Sagitarii

(Le Maître des Archers, commande les unités d'interventions)

Cité

Enquête, intervention et accomplissement des missions.

Primicerius

(Chef de bureau dirige une Préfecture Civique, le commissariat de la cité.)

Aedilis

(Edile, chef d'une unité d'enquête)

Ducenarius

(Assiste l'Edile)

Centenarius

( Officier de police judiciaire)

Agens in Rebus

(Policier armé)

Agen in Missio

(Gardien de la Paix, non armé)

Strator

(Agent de la voirie)

Aedilis

(Commandant d'une caserne de vigiles)

Biarchus

(Chef d'unité, médecin)

Circumitor

(Chef d'équipe d'intervention)

Artifex

(Artificier, Démineur)

Circitor

(Sous officier)

Vigilus

(Vigile-Pompier)

 

Vigiles en tenue d'intervention

Caput Contubernii

(Commandant d'une compagnie d'intervention)

Equitus

(Officier)

Laetor

(Sous-officier)

Decurio

(Chef de dix hommes)

Optio

(Adjoint du Decurio)

Sagitarius

(Agent d'intervention, sorte de "Gendarme mobile".)

 

Sagitarii à cheval

 

 


Dépendant du Magistratus Maximus (Ministre de la Justice)

Marcus Ulpius Mestro

 

Le chef de l'administration Judiciaire est le Magistratus Maximus, c'est lui qui coordonne les différents services, est assisté par des Promagisteris qui dirige chaque bureau de la Domus Publica (le Ministère de la Justice).

La Justice est rendue par différentes cours selon le niveau de gravité de l'acte commis contre la loi ou de l'objet du litige.

 

Pour la Justice de Paix, on y trouve un Conciliator, un médiateur, nommé par la Curia Civita (L'Assemblée Civique), il est charge de régler les litiges mineurs, mais ses décisions n'ont de valeur que si elles sont acceptées par les deux parties : Ce sont les praemonitioris (avertissements).

Vient ensuite le Judicatus, ce n'est encore une cour, mais c'est un bureau de Juge. Le Judex (Juge) est assisté d'un Praeco (Huissier) et d'un Scriptor (Greffier). Revêtu de l'Auctoritas (Autorité publique), il peut rendre des jugements sur des affaires civiles de faible importance : les litiges qui n'ont pu se résoudre avec le Conciliator, les amendes, les délits mineurs, litiges administratifs… Le Juidex Morum (Juge des mœurs) forme un bureau à part et s'occupe des affaires familiales. Lorsque la cité est trop grande il y a plusieurs Judicatum. Les personnes s'y présentent avec ou sans l'aide d'un Advocatus (avocat).

Au-dessus, se trouve la première des Cours de Justice : Le Consilium cum auctorita (Le conseil revêtu de l'Autorité publique). Il est en charge des délits et des litiges civils et administratifs. Il se compose d'un Judex, assisté par deux Consiliarii (assesseurs), d'un Jurisconsultus, qui veille au respect de la loi dans les décisions, d'un Preaco et d'un Scriptor. Comme pour toutes les cours, le dossier est constitué par un Preajudex (Juge d'Instruction). Les avocats sont obligatoires, on peut se défendre seul.

 

 

Entre la Cité et la Province se trouve le District, il regroupe plusieurs cités leurs tailles. On y trouve le Tribunal cum Postesta. C'est une instance supérieure, revêtue de la Potestas (la Puissance publique) qui juge les crimes mineurs et délits les plus graves, ainsi que certaines affaires administratives. Le Tribunal est aussi une instance d'appel pour les personnes jugées par les juridictions inférieures. Y siège un Magistratus qui préside la Cour, ainsi qu'un Delator (Procureur) Représentant de la République, ainsi que deux Judicis (Juges), qui sont les assesseurs du Magistratus. Le personnel reste le même que pour le Consilium, à la seule différence que s'y ajoute un Consignator, qui appose le sceau de l'autorité publique sur les actes de la cour.

 

On trouve deux cours :

La première est la plus symbolique et la plus importante : la Curia Imperia Provinciae ou Curia cum Imperio. Revêtue du pouvoir d'Imperium, elle juge les crimes les plus graves et peu condamner à la détention à perpétuité. Il y n'y en qu'une par Province (dans chaque spécialité). Sa composition est la même que celle du Tribunal, mais elle compte en plus un jury de 9 membres (des citoyens de la province, jamais condamnés, qui ont prêté serment, d'où leurs noms de Jurati, Jurés), c'est pour cela qu'elle reçoit le pouvoir d'Imperium. Ses décisions ne peuvent faire l'objet d'un appel, mais peuvent être cassés pour vice de forme.

La seconde est une cour d'appel: La Curia Propreatoria. Composée de la même manière que la CIP, mis à part que le magistrat qui la préside à le titre de Propraetor (Propréteur). Elle juge de la recevabilité des appels des cours inférieures, puis juge les appels eux-mêmes.

 

Il existe trois instances :

La Curia Praetoria : C'est la cour de cassation, présidée par un Praetor (Préteur), il peut être saisie qu'en dernière instance et ne juge que sur la forme. Elle veille aussi à l’unité du droit et de la jurisprudence.

Le Colleguim Censori : Le Collège des Censeurs, qui nomme les nouveaux Magistrats recrutés par concours.

Le Sénat : Il peut être saisi par tout citoyen, en dernière instance et à condition que sa demande soit jugée recevable par la Curia Praetoria. Lors d’un jugement, ses avis ne sont que facultatifs mais bénéficient d’un tel poids moral qu’ils équivalent souvent à une condamnation.  

 

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